Des boissons diètes lourdes de conséquences
Dans son TOPO paru en 20 171, l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) souligne que les boissons gazeuses diètes sont les quatrièmes boissons sucrées les plus achetées (7,1 %) derrière les boissons aux fruits (8,6 %). Sans surprise, les premières et secondes sont les sodas réguliers (16,6 %) et les jus de fruits (13,4 %).
Si l’on parle uniquement des boissons pétillantes allégées, celles-ci contiennent : un succédané sucrant (comme l’aspartame ou le stévia), du sodium, du gaz carbonique, de l’acide phosphorique et citrique, des arômes naturels ou artificiels, du colorant et parfois même de la caféine.
Par conséquent, même si vous faites partie d’une minime proportion qui optez pour un produit perçu comme étant « santé », ce dernier compte deux failles majeures :
- Il est très acide
- Sa valeur nutritive est pauvre
Qui dit acidité, dit érosion dentaire. En effet, le pH des sodas hypocaloriques se situe autour de 2,4 et celui des autres breuvages sucrés (jus, cocktails de fruits, boissons énergisantes, vin, etc.) varie entre 2,5 et 4,5.
Considérant que l’émail commence à déminéraliser lorsqu’elle est exposée à un pH inférieur à 5,5, pas surprenant que les consommateurs réguliers de boissons acides, allégées ou non, présentent des signes d’usure dentaire :
- Amincissement de l’émail
- Exposition de la dentine
- Sensibilité dentaire
- Sourire inesthétique
- Troubles fonctionnels